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CVB52–Paris : trop d’irrégularité

Le CVB52 s’incline face à Paris au terme d’un match accroché, marqué par des trous d’air dans les moments décisifs. Malgré une belle réaction pour égaliser à un set partout et plusieurs fins de manches disputées, les Chaumontais n’ont pas su convertir leurs temps forts, laissant Paris faire la différence dans les money-times et repartir sans point pour le CVB52.

Trou d’air fatal

Les débuts de la rencontre donnent lieu à quelques égalités, aucune équipe ne parvenant réellement à prendre l’ascendant sur son opposant. Les Cévébistes ont l’air de prendre l’avantage avec un bloc bien en place, et se paye le luxe de breaker, 5-7, mais se font directement revenir dessus, et même dépasser. Les Chaumontais reprenne l’avantage, avec ce point de la tête de Toledo, mais Paris, une fois encore repasse devant, 16-14.

Un épisode de blocs parisiens viendra enfoncer le clou et permettre aux Parisiens de creuser la marque (19-15). Le CVB52 parvient à grapiller un point sur le service de Wiltenburg, mais la fin de set approche à grands pas. Un nouveau break nous permet de revenir à une seule longueur, mais ces efforts arrivent trop tard malheureusement, après le trou d’air de milieu de set. La première balle de set est parisienne (24-22), mais sauvée par Marty à la pointe. Les Parisiens convertissent la seconde et prenne la main sur la rencontre (25-23).

Oeil pour oeil…

Les égalités se suivent à nouveau, avant que Paris ne parvienne à prendre l’avantage avec un bloc de Huetz, puis une nouvelle fois juste après, 11-8. La réaction d’orgueil ne se fait pas attendre de la part des hommes d’Iban Perez qui recollent immédiatement, 12-13. Marty vient asséner un bloc pour jouir d’un premier break à l’orée du money time, et ainsi mener 19-21.

Serafin est partout, à l’image de ce point lors duquel nous avons pu le voir cavaler et finir par une passe arrière en « manchette » en bout de course, et la première balle de set est pour nous, 22-24. La première aurait pu être la bonne avec un énorme rallye, mais les Parisiens sauvent la première, la deuxième sera la bonne, et nous revenons à 1-1 (23-25).

Fin de set cruelle

C’est toujours avec Marty à la pointe que nous reprenons la rencontre. Set qui débute sur les chapeaux de roues (de calèche), avec un bloc de Saaremaa sur Huetz au centre. Le premier break est donc en notre faveur, 2-4. Paris revient sur un ace (6-6), mais Marty tient la barre à la pointe, bien servi par un Sergiusz Serafin bien inspiré pour son retour depuis une semaine. Une balle litigieuse viendra remettre les équipes sur un pied d’égalité avec le challenge vidéo (8-8). Le Meur tient les réceptions, et tous les Cévébistes sont au diapason à l’attaque. Une faute directe parisienne à l’attaque viendra nous redonner l’avantage à la marque, 9-11.

Le money time arrive, et les équipes sont toujours au coude à coude, avec l’avantage au CVB52 (18-19). Nous breakons au meilleur des moments et prenons l’avantage juste après cela. Mais une fois encore, Paris ne se laisse pas faire et reprend les devants, 22-21. Derrière au score, nos services ne passent pas, et nous sommes incapables de nous procurer la moindre occasion de repasser devant. Logiquement, ce sont les Parisiens qui s’offrent une première balle de set (24-23). Nous concrétisons un break à 25-25 sur un bloc et c’est désormais à nous d’avoir une balle de set. La première ne sera pas la bonne, et les Parisiens reprendront la main sur le score (29-28). Cette nouvelle balle de set sera convertie avec un ace chanceux à l’aide de la bande du filet, et Paris empoche le set (30-28).

Repartir sans le moindre point…

C’est donc désormais dos au mur que nous entamons ce 4e set. Les Parisiens breakent rapidement, mais nous revenons tout autant, 4-4. Paris break de nouveau (12-9). Une fois encore, la réaction ne se fait pas attendre et nous revenons à 12-11. Un nouveau trou d’air d’efficacité offensive chaumontaise met Paris dans de meilleures dispositions, et Iban Perez prend un temps mort (19-14). Paris semble filer vers le gain de la rencontre en ayant juste à assurer ses « sides », malgré l’ace de Serafin

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