L'année 2020 commence bien !

8, c’est le nombre de rencontres disputées depuis 2017 entre le CVB 52 et Nice.

 

Lors de ces rencontres, le CVB s’est imposé à 6 reprises, pour 2 défaites. Lors de la phase aller, le CVB avait été gagner sur le terrain niçois au tie-break, tandis que Nice était venu s’octroyer la victoire à Jean Masson 3-1 le 19 février 2019. Si la logique est respectée, Chaumont devrait l’emporter ce soir, mais chacun sait que dans le domaine du sport, et surtout le volley, la logique peut vite être bousculée par l’état psychologique des équipes. Nous verrons bien ce qu’il en est ce soir, il est pour l’instant 19h et les joueurs commencent à peine a rentrer sur le terrain pour s’échauffer.

 

 

Il faudra noter également l’ovation réservée à Ivan Kolev pour sa première sous les couleurs du CVB 52, mais aussi celle pour Julien Winkelmuller, qui retrouve le public chaumontais après sa sélection en équipe de France, couronnée d’une qualification aux Jeux Olympiques de Tokyo.

 

 

 

2020, nous voilà !

 

Premier acte à sens unique.

 

 

Le 6 de départ pour le CVB 52 se compose de Matej Patak et Martin Atanasov en 4, Julien Winkelmuller à la pointe, opposé à Raphaël Corre à la passe, Mitch Stahl et Jorge Fernandez au centre, accompagnés par Franco Massimino au poste de libéro.

 

D’entrée de jeu, le CVB passe par le centre avec Jorge qui assène la défense niçoise pour le premier point du match, rapidement répondu par Cuk, 1-1.

 

Le premier break est pour les Chaumontais, qui avec l’aide d’une balle out prend les devants, 4-2. En passant beaucoup par le centre, le CVB conserve sa petite avance de 2 points, avant que Martin Atanasov ne verrouille son attaquant en 1 contre 1, 9-6.

 

 

Les Niçois parviennent à reprendre un point puis deux via Cuk au bloc, puis avec de bons services de leur passeur Halilovic, 15-14.

 

Mais à 18-15 alors qu’il vient de faire le point, Martin Atanasov se roule de douleur par terre en se tenant la cheville…Il sortira quelques minutes plus tard, porté par ses coéquipiers et sous les applaudissements mais en étant vraisemblablement blessé… Marlon Yant prend alors sa place sur le terrain, alors qu’il vient à peine d’atterrir aujourd’hui. Le premier point après cette courte pause sera, un énorme bloc de Raphaël Corre, 19-15.

 

 

 

23-19, Stahl est au service et inflige un ace à la réception sudiste, moment alors choisi par Ratko Peris entraîneur de Nice, pour prendre un temps-mort. Stahl ressert alors, mais pour le gain du premier set cette fois-ci. Et …nouvel ace. Malgré la demande de vidéo des niçois, la douloureuse reste inchangée, la balle est dedans, 25-19 pour le CVB qui commence donc 2020 d’une belle manière.

 

 

Ne changeons rien.

 

 

Début du 2e acte avec une composition inchangée par rapport à celle en fin de premier set.

 

 

 

Marlon Yant fait des siennes au service, et ce, même sur le libéro niçois Jelle Ribbens, 6-2. Julien quant à lui, préfère la jouer plus finement en utilisant la bande du filet pour y aller de son ace. C’est ensuite au tour de Matej Patak via une roulette parfaitement placée au poste 2 que le CVB 52 commence à prendre un peu plus le large, 12-6. L’écart se creuse de plus en plus grâce à la bonne distribution de Raphaël Corre, et également l’efficacité de Julien à l’attaque, meilleur marqueur ex-aequo de la rencontre avec Mitch Stahl et 7 points.

 

Mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Nice, au terme d’un rallye ayant provoqué 4 soutiens de la part des jaunes, « recolle » à 5 points, 17-12.

 

 

 

23-18, toujours sereinement installés devants, les Chaumontais continuent leur petit bonhomme de chemin.

 

25-18 via Mitch Stahl qui, une fois de plus, fini le set avec une attaque au centre, bien servi par Raphaël Corre.

 

 

Clap de fin.

 

 

 

 

Le début de ce troisième acte se déroule comme le deuxième a fini, le CVB creuse rapidement un petit écart via de bons services et un bloc bien présent, 6-2.

 

Mais les Niçois ne se laissent pas abattre aussi facilement, ils reviennent à 9-8. Le CVB remet un coup sur l’accélérateur, bien aidé par deux fautes directes des Niçois, 13-10. Toujours porté par un Stahl des grands soirs (11 points à ce moment-là), et un Winkelmuller enquillant son deuxième ace alors, la marque se porte à 14-10.

 

Malmenés en réception, les Chaumontais s’en sortent grâce à une malice de leur passeur, notamment sur un point en particulier où, en retard, il a changé de place au bloc avec Stahl pour freiner les Niçois puis délivrer un caviar à Julien qui conclut le point, 18-14.

 

Mais les Niçois continuent à asséner de gros services, leur permettant de revenir à 18-16, moment choisi par Silvano Prandi pour prendre un temps-mort. Mais la chance tourne et en effleurant la ligne au service, les Niçois reviennent à la charge, 20-18.

 

Le CVB ne tremble pas et fait preuve de sérieux sur ses « side-outs » lorsque le service niçois le permet.

23-21, une faute de fil des jaunes octroie une première balle de match aux Chaumontais, Jorge Fernandez au service, 25-21.

 

 

 

 

 

 

 

C’est donc par une victoire 3-0 que les Cévébistes commencent l’année 2020.

 

Le prochain match se jouera le samedi 18 janvier à Nantes, puis le mardi 21 janvier à 20h à Jean Masson, face à Sète, sous les couleurs de McDonald’s, partenaire de la soirée.

 

 


Commencer 2020 par une bonne note

Quasiment un mois après son dernier match en #LigueAM, le CVB 52 reprend du service sur le terrain.

 

La rencontre de ce soir.

 

 

Opposés à Nice, actuelle lanterne rouge du classement, les hommes de Silvano devront se méfier et éviter le faux pas. D'autant plus qu'à l'aller à Nice, le CVB ne l'avait emporté qu'au tie-break.

 

Avec le contexte international de ces derniers jours, nombreux sont nos réceptionneurs ayant posé le pied à Chaumont récemment, voir même pas encore à l’heure où je vous écris. En effet, Julien Winkelmuller ayant pris part à la qualification du groupe France à Berlin ; Martin Atanasov, Silvano Prandi, et Antonello Andriani ayant fait la compétition avec la Bulgarie ; et Marlon Yant avec Cuba, la « flotte » de « r4 » ne sera pas celle que l’on a connu avant la trêve.

 

Et pour cause, les départs de Baptiste Geiler et Ewoud Gommans, mais aussi l’arrivée d’Ivan Kolev. Ce dernier, encore sur le terrain avec son ancien club autrichien la semaine passée ne devrait pas trop souffrir d’un manque de rythme, tandis que Marlon Yant, avec le décalage horaire et le voyage dans les jambes, ne devrait pas être au meilleur de sa meilleure forme pour revêtir le maillot chaumontais ce soir.

 

Nous pouvons donc nous attendre à une « triplette » Atanasov, Patak, Kolev à ce poste.

Mais l’heure est au décrassage, afin de préparer au mieux cette rencontre.

 

 

 

 

 

France 3 Champagne-Ardenne au CVB.

 

Depuis lundi, et ce jusqu’à jeudi soir, les caméras de France 3 Champagne-Ardenne accompagnent le club dans toute sa largeur. En effet, Cécile Banasik et son équipe ratissent en long en large et en travers, tout ce qui touche de près ou de loin au club afin de monter une série de mini reportages diffusés prochainement (les dates vous seront communiquées !).

 

Lundi, ils ont suivi nos volleyeurs lors de la musculation puis à l’Entracte pour une pause-café tout en détente. Ils ont ensuite continué avec un entretien avec Madame le Maire, Christine Guillemy, pendant l’après-midi.

 

Le lendemain matin, nous les avons suivis sur le chantier Palestra, accompagnés de la ville et de l’agglomération pour une visite caméra au poing, dont nous vous partagerons les photos rapidement.

 

Ils ont ensuite suivi Bruno Soirfeck, président du CVB 52, pour une visite chez un de nos partenaires (Renault Truck avec Stéphane Blanchot), puis terminés avec l’entrainement de l’équipe pro et une interview avec Silvano Prandi.

 

Aujourd’hui, mercredi, ils suivront le secteur amateur féminin cet après-midi, puis suivront les clubs de supporters avant, pendant, et après le match.

 

Demain, cela sera le secteur amateur masculin qui sera mis en lumière, via les M17 et Ludovic Kupiec, mais également un « ancien » revenu au club, en la personne de Maxime Leseur.

 

Rendez-vous ce soir!

 

 

 

 

En attendant de voir ces images, nous vous donnons tous rendez-vous ce soir à la salle Jean Masson pour la rencontre face à Nice, le coup d’envoi est à 20h, et l’ouverture des portes pour 18h30.

 

 

Pour éviter les files interminables à l’entrée, vous pouvez toujours acheter vos places sur internet : http://bit.ly/2Tq6YBV

 

 

 


Les Bleus en finale face aux hôtes Allemands.

La France revient à la vie après avoir été menée de deux sets !

 

 

 

La France a accompli un comeback monstrueux hier. Menée 0-2 dans la première demi-finale face à la Slovénie pour ensuite revenir et gagner 3-2 (13-25, 22-25, 25-14, 25-21, 15-9). Cette victoire est synonyme de place en finale de ce TQO de Berlin.

 

 

Mal embarqués.

 

 

Avec Toncek Ster prenant les choses en main avec 8 points, le Slovénie n’a pas laissé de chances aux Français dans le premier set, complètement dépassés par leurs adversaires. Les Slovènes les ont foudroyé avec un 8-2, et on même continué à creuser l’écart pour finir sur un sévère 25-13.

 

Toujours pas ça mais du mieux.

 

Le second set était plus équilibré, mais Stern a continué à marteler la défense française pour permettre à son équipe de rester devants. Il a mis encore 8 points à l’attaque, dont celui pour clôturer cette seconde manche 25-22, permettant à la Slovénie de mener 2-0, et mettant en même temps les Français dos au mur.

 

 

 

 

Le début de la révolte.

 

Les Slovènes arrivent à maintenir dans ce 3eme set un léger avantage dès le début. Mais après 10-8, les Français renaissent avec un comeback spectaculaire infligeant un 13-1 pour prendre les rennes avec un score de 21-11. Ensuite, imposant un rythme de croisière, ils s’imposent confortablement 25-14.

 

 

Le retour du bloc.

 

Avec 4 points de suite, la France mène dans ce 4eme set 10-7 pour prendre le contrôle de la marque pour de bon. Ils n’ont mis pas moins de 8 blocs pour empocher ce set 25-21, avec Jean Patry mettant le dernier point pour revenir à égalité, 2-2.

 

 

 

 

L'instant de libération.

 

Lors du tie-break, Antoine Brizard explose la réception slovène avec 3 aces en 5 services, qui donne à la France un avantage de 5 points, 8-3. Jusqu’à la fin du match, les Français restent sur leur lancée. Nicolas Le Goff explose les mains du bloc sur un retour direct pour conclure ce match fou et plein de rebondissements, 15-9. Jean Patry, 22 points, a été le meilleur marqueur du match, juste devant Toncek Stern, 20 points.

 

 

Le MVP de la rencontre est Antoine Brizard.

 

 

 

 

Interviews

 

 

Laurent Tillie, Coach de la France : « Match incroyable ! Nous avons réussi à être patients. La Slovénie a tellement bien joué, physiquement, avec une énorme qualité de service, de gros blocs, et de puissantes attaques. Ils ont été très propres en réception également. Nous n’avions aucune solution, nous essayions juste de rester dans le match, à passer le temps à attendre, attendre, attendre… Ensuite les rentrées de Louati et Brizard ont apporté énormément d’énergie et changé la donne. Et je pense que la situation a changé, tandis que la Slovénie avait beaucoup à perdre, alors que nous, rien. »

 

 

 

 

 

 

Tine Urnaut, Capitaine de la Slovénie : « Nous avons dominé les deux premiers sets, nous avons dominé sur le terrain, et dans le 3eme, nous avons perdu des opportunités de contre-attaque. Nous ne lâchions rien dans les deux premiers sets, et ensuite la France s’est mise a bien mieux joué. Ils arrivaient à marquer sur leur side-out (*) trop facilement, et en même temps ils ont très bien servi. Ils ont mieux joué que nous sur les trois derniers sets. »

 

 

 

 

 

 

 

Revivez les meilleurs moments de cette rencontre :

 

 

 

 


 

 

L’Allemagne a bousculé la Bulgarie.

 

C’est donc l’Allemagne qui jouera ce soir face à la France, pour obtenir le sésame de cette compétition, le seul ticket olympique disponible.

 

Dans cette seconde demi-finale, les Allemands ont utilisé l’énorme élan procuré par la foule de la Max-Schmeling-Halle de Berlin. 4288 spectateurs pour être précis. Quand on voit ce que cela donne à Jean Masson, ont peu aisément ce que quasiment 5 fois plus pourrait faire… Cela leur a donc permis de mettre un stop à la série de victoires bulgares, en les battant 3-1 (25-20, 25-23, 20-25, 25-23).

 

 

 

Des Allemands dominants.

 

Dominateurs au filet, à l’attaque comme au bloc, l’Allemagne a dominé ce premier set. Denys Kaliberda a été l’homme de ce premier acte. Le passeur, Lukas Kampa a clôturé le set sur un score de 25-20, en prenant par surprise les Bulgares de par une deuxième main main sur le dernier point.

 

 

 

Le passe de deux.

 

Dans ce second set, les Allemands prennent rapidement la main, en se créant un confortable matelas de 7 points d’avance. Silvano Prandi a alors fait quelques changements sur le terrain, et son équipe a presque revenu à hauteur dans le money time. Les hommes d’Andrea Giani ont tout de même réussi à rester solides, et Tobias Krick au centre a mis le dernier point au sol, donnant aux Allemands une avance de deux sets sur ce match.

 

 

 

Révolte des hommes de Silvano Prandi.

 

Le troisième set a été de très bonne facture jusqu’à 18-18, mais ensuite, la Bulgarie a marqué 4 points de suite pour prendre le large, 18-22 et ne jamais laisser les Allemands revenir. Tsvetan Sokolov trouva une façon intelligente de finir le set avec une attaque par-dessus le bloc, pour clôturer à 25-20.

 

 

 

Grozer pour finir.

 

La bataille féroce a continué dans ce 4eme acte. Ce qui a fait d’énormes différences ont été les monstrueux blocs de Krick et les attaques de Christian Fromm. Mais quand il s’agit d’un point important, avec une double balle de match pour les hôtes Allemands, c’est à Gyorgy Grozer que la responsabilité est donnée, et il attaqua la balle de match comme il sait si bien le faire, permettant aux Allemands d’obtenir leur place en finale.

 

 

 

 

Grozer a été le meilleur marqueur Allemand avec 17 points, un de moins que Tsvetan Sokolov côté bulgare.

 

 

Interviews

 

Andrea Giani, Coach de l’Allemagne : « Nous sommes très très heureux, car le match a été très rude face aux Bulgares. Mais je pense que ce que j’ai le plus aimé, c’était la concentration de tout le monde, car pour pouvoir gagner ce genre de match, nous avons besoin de tous les joueurs. Et tous les joueurs qui sont entré ont changé la donne, avec un point ou deux. Et j’ai aimé cela, car l’équipe a joué en groupe. Et la concentration a été la même pour tous les gars. Les grands joueurs par exemple, avec Georg et le jeune, ils ont eu le même niveau de concentration. J’adore cela. »

 

 

 

 

 

 

 

Lukas Kampa, Capitaine de l’Allemagne :  « Je suis vraiment content de notre entrée aujourd’hui (hier). La façon dont nous avons joué les deux premiers sets, dont nous avons bataillé pour cette avance. Car je pense que c’était très important de commencer ainsi. Durant le match, on peut ressentir cela, quand les Bulgares reviennent, c’était très difficile de les maintenir derrière car ils ont toujours un joueur qui peut faire une série au service. C’est pourquoi quand nous avons valider ce 2e set, on a pu se dire que ok, ça va être un peu moins compliqué. Ensuite nous avons perdu cette 3eme manche, mais c’est un départ différent sur lequel nous avons beaucoup travaillé. C’est probablement ce qui m’a rendu le plus heureux aujourd’hui (hier). »

 

 

 

 

 

 

 

Revivez les meilleurs moments de cette rencontre :

 

 

(*) : Phase de réception, les adversaires servent

 

 


Julien Winkelmuller et Martin Atanasov en demi-finale du TQO à Berlin.

De bons résultats pour nos Chaumontais.

 

Hier, nos deux chaumontais se sont qualifiés pour les demi-finales, dont la victoire n’apporter autre qu’un … ticket pour Tokyo cet été.

 

Graal de tout sportif, les Jeux Olympiques sont la compétition ultime, un « rêve de gosse » (Jénia Grebennikov – le 27/12/2019). Et hier, en levé de rideau, nous assistions à une bataille entre la Bulgarie, menée par notre coach chaumontais Silvano Prandi, avec dans ses rangs, Martin Atanasov, face à la grande nation du volley qu’est la Serbie, qui n’est ni plus ni moins que … championne d’Europe en titre depuis peu. Après cette bataille, allait avoir lieu le match France – Pays-Bas, qui allait être décisif pour une qualification ou non de nos Bleus, avec dans leurs rangs, un certain Julien Winkelmuller, Juju, bien connu à Jean Masson.

 

 

Le décor étant planté, partons du côté de la Max-Schmeling Halle de Berlin.

 

La Bulgarie, première de la poule.

 

La Bulgarie est la première équipe à avoir obtenu son ticket pour les demi-finales dans cette poule B du TQO à Berlin. Ils ont obtenu ce ticket après avoir gagné 2 sets lors de la victoire 3-2 face à la Serbie (25-21 , 24-26, 25-22, 20-25, 15-13) afin de rester invaincus. Le résultat final a d’ailleurs quasiment anéanti les espoirs serbes, sachant que seule une victoire néerlandaise face à la France en 3 sets secs pourrait les sauver.

 

La puissance bulgare.

 

Face à la puissance bulgare au service, à l’attaque et au bloc, la Serbie a répondu de façon intelligente et sournoise avec Uros Kovacevic se jouant du bloc adverse.

Le premier set fut serré jusqu’à 12-12, après quoi la défense serbe n’arrive plus à contenir la puissance de feu bulgare via le bras de leur attaquant de pointe Tsvetan Sokolov, qui mènera ses coéquipiers au gain du set 25-21.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La malice serbe égalise.

 

Le second set a offert une féroce bataille, avec de fréquents changements de mène au score. Sokolov garda son épaule en feu, mais Kovacevic continu de se jouer des bloqueurs bulgares avec brio. Et c’est bien la Serbie qui empoche cette seconde manche, 24-26.

 

Les Bulgares reprennent la main.

 

Mais la Bulgarie s’est vite remise d’une rapide échappée serbe, revenue de 2-7 à 19-19. Puis ils ont pris le contrôle de la table de marque. Todor Skrimov montre la voie avec 7 points, mais c’est Aleks Grozdanov avec son attaque au centre qui permettra aux Bulgares d’exulter après le gain de ce 3e set, le 2e pour eux, synonyme du demi-finale, 25-22.

 

Des changements côté bulgare.

 

Libérés de toute tension, notre coach Silvano Prandi a effectué 7 changements dans son équipe, remplaçant tous ses joueurs. Du côté serbe, Slobodan Kovac ne pense pas avoir de faux pas de l’équipe de France plus tard dans la soirée, ne croyant pas à une surprise des Pays-Bas, il a lui aussi mis ses joueurs clés sur le banc.

 

Les frères Penchev mettent un terme au match.

 

La Serbie a gagné le 4e set 25-20, mais dans le tie-break, les Bulgares ont eu la main plus lourde. Avec les frères Penchev (Rozalin et Nikolay) au cœur d’un 6-2, ils ont réussi à renverser une situation mal embarquée 9-11 en victoire 15-13. Tsvetan Sokolov a marqué quant à lui 20 points en 3 sets, assez pour finir meilleur marqueur de la rencontre.

 

 

Martin Atanasov de son côté a scoré par 6 fois.

 

Interviews

 

Silvano Prandi, Coach de la Bulgarie et du CVB : « Oui, c’est un pas de plus fait pour nous. Mais je pense que notre équipe, qui s’améliore de jour en jour, est impatiente de savoir ce qui va se passer. Je ne sais pas, mais chaque joueur s’améliore, grâce au moral grandissant, mais aussi des conditions techniques. Demain, nous jouerons l’Allemagne n’est-ce pas ? Ça sera intéressant. Il y a une bonne atmosphère, avec un beau public. Un grand événement a besoin de tout cela. »

 

 

 

 

 

 

 

Nemanja Petrić, Capitaine de la Serbie : « Je ne sais pas quoi dire après ce match difficile pour nous. Nous pensions pouvoir valider notre ticket pour Tokyo. Pour certains d’entre nous, en fait tous, c’était notre rêve et ce n’est pas facile de dire quelque chose maintenant. La Bulgarie aujourd’hui était bien meilleure, nous devons le dire, ils méritent leur victoire. Ils étaient bien plus aggressifs. Ils ont très bien servi et c’était difficile de jouer contre eux quand ils servent comme cela. »

 

 

 

 

 

 

 

Retrouvez les meilleurs moments du match en vidéo :

 

 

 

 

 

 

 

 

La France file en demi-finale, dès le premier set.

 

 

De l’autre côté, la France a validé son ticket, finissant 2nd de la poule B. L’équipe de France jouera face à la Slovénie aujourd’hui pour cette première demi-finale. Les Pays-bas quant à eux son éliminés, terminants à la dernière place de la poule.

Le pointu néerlandais Nimir Abdel-Aziz finit cette rencontre meilleur marqueur avec 16 points.

Le coach français Laurent Tillie a changé toute son équipe dès lors qu’ils ont mené 2-0.

Wouter Ter Maat (14 points) a fini avec la meilleure réussite à l’attaque (68%).

 

 

 

 

La France devait gagner un seul petit set face aux Pays-Bas pour être sûr de finir 2nd de cette poule B. Et ils l’ont fait. Ils ont gagné les deux premiers sets avant que leurs adversaires trouvent les moyens pour revenir avec une victoire 3-2 (21-25, 20-25, 25-22, 25-19, 15-11), leur première (et dernière) dans ce TQO.

 

Toniutti valide le ticket.

 

A 17-19, c’était la première fois qu’un break avait été concédé dans ce premier set. Les Français n’ont plus laissé partir cet avantage, et obtiennent grâce à un ace de Benjamin Toniutti, la clôture de ce set à 21-25. L’équipe de Laurent Tillie était alors sûre de rejoindre les demies.

 

Les Bleus tout en contrôle.

 

Mais ils continuèrent à rester tout en contrôle dans ce deuxième acte, gagné 20-25, en dépit de la grosse performance du pointu néerlandais, Nimir Abdel-Aziz, et ses 11 points.

 

 

 

 

 

Changement radical de joueurs, place à Julien Winkelmuller.

 

Le coach français décida alors de changer toute son équipe pour la suite de la rencontre. Roberto Piazza aussi changea son équipe, mais les Pays-Bas ont réussi à remettre les deux équipes sur le même pied d’égalité après les gains des sets 3 et 4 : 25-22 et 25-19.

 

Un tie-break sous l'égide de Wouter Ter Maat.

 

 

 

Ils ont montré leur supériorité également lors du tie-break, prenant le large de bout en bout, grâce à Wouter Ter Maat qui terminera le match à 15-11. Nimir Abdel-Aziz n’a pas joué les 3 derniers sets, mais les 16 points qu’il a marqué dans les deux premiers, le place en haut du tableau des marqueurs de la rencontre.

 

Julien Winkelmuller a pu donc, à partir du 3e set, faire sa rentrée sur le terrain sous le maillot tricolore. Il a marqué 9 points dont un ace dès son premier lancé ! Cela a permis d’entendre parler du CVB sur La Chaîne L’Equipe.

 

 

Interviews

 

Benjamin Toniutti, Capitaine de l’équipe de France :  « Nous savions avant la rencontre que nous n’avions besoin que d’un seul set à gagner pour filer en demi-finale, et nous avons gagné le premier set. Ils ont bien joué, ils ont même joué leur meilleur match du tournoi, mais nous sommes heureux d’aller jouer ces demi-finales. Et nous n’avons pas beaucoup de temps pour nous reposer et profiter des soins, mais nous allons tout faire pour être prêts pour la bataille demain face à la Slovénie. »

 

 

Nimir Abdel-Aziz, Capitaine des Pays-Bas : « Au moins, nous repartons avec une victoire. Nous avons pris quelques sets et c’est tout. ON retourne à la maison avec une victoire et c’est bien. Mais notre niveau n’était pas bon, alors que les gars qui sont rentré sur le terrain aujourd’hui, ceux qui n’avaient pas joué, ont montré un bien meilleur visage et niveau, et pour cela, je suis content. »

 

 

Retrouvez les meilleurs moments du match en vidéo :

 


Martin Atanasov, Silvano Prandi et Antonello Andriani reçus 2 sur 2.

07.01.2020, Max Schmeling Halle, Berlin
Volleyball, CEV Olympia-Qualifikation, Bulgarien (BUL) vs. Niederlande (NED)
Foto: Conny Kurth / www.kurth-media.de

 

 

Martin Atanasov MVP.

 

 

 

Hier, la Bulgarie de Silvano Prandi a enregistré sa seconde victoire au TQO (*) à Berlin. Ils ont réussi à s’imposer rapidement en 3 manches (25-19, 25-16, 25-15), privant ainsi les Pays-Bas de leur rêve olympique. Assurés d’être derniers de la poule, les Néerlandais d’Ewoud Gommans, n’ont plus qu’un seul match à jouer, face à la France ce soir (mercredi) 20h30.

 

 

07.01.2020, Max Schmeling Halle, Berlin
Volleyball, CEV Olympia-Qualifikation, Bulgarien (BUL) vs. Niederlande (NED)
Foto: Conny Kurth / www.kurth-media.de

Martin Atanasov dès le début de la rencontre assène les Bataves de 3 aces sur une série de 6 services, faisant passer le score de 7-8 à 13-8 pour les Bulgares. Les Lions ont continué à dominer et s’octroie le set, 25-19.

 

 

 

 

Surfant sur ce momentum (**), la Bulgarie, tout en contrôle dans tous les secteurs, écrase les Pays-Bas sur un score sans appel, 25-16.

 

 

 

 

Le passeur Georgi Seganov distribue équitablement et parfaitement à tous ses attaquants dans le 3e acte, qui ont tous fait le boulot. La supériorté bulgare sur le terrain s’est encore plus mise en avant dans cette manche, qui se clôture sur un score final de 25-15.

 

 

 

L’attaquant de pointe « Oranje », Nimir Abdel-Aziz fut le meilleur marqueur de la rencontre avec 15 réalisations alors que de l’autre côté du filet, Tsvetan Sokolov marqua 13 points.

 

 

Martin Atanasov a, quant à lui, marqué 10 points (3 aces, 7 attaques) et été élu MVP de la rencontre.

 

 

07.01.2020, Max Schmeling Halle, Berlin
Volleyball, CEV Olympia-Qualifikation, Bulgarien (BUL) vs. Niederlande (NED)
Foto: Conny Kurth / www.kurth-media.de

Leur troisième et dernière rencontre se déroulera aujourd'hui à 14h30 face aux Serbes, le résultat peut permettre à chacune des équipes de valider son billet pour les demie-finales...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Interviews

 

 

Silvano Prandi, Coach de la Bulgarie et du CVB 52 : « Ce match, nous nous le sommes rendu facile car nous avons joué un bon volley-ball. Et normalement dans ce sport, quand une équipe joue à un tel niveau, l’autre équipe est en difficulté. Et aujourd’hui (hier), ce sont les Pays-Bas qui l’étaient, en difficulté, mais cette victoire est méritée pour nous. »

 

Nimir Abdel-Aziz, Capitaine des Pays-Bas : « Mal. Nous avons mal joué. Hier (avant-hier), nous avons mal joué. Aujourd’hui (hier), nous avons mal joué. Nous ne sommes pas assez bons à l’heure actuelle, et nous n’irons pas aux Jeux Olympiques, c’est comme ça. Maintenant, je n’ai même pas envie de me projeter sur le match de demain (aujourd’hui). Nous allons tout d’abord réfléchir à ce match ci pendant quelques heures, puis on se penchera ensuite sur le match de demain (aujourd’hui) face à la France. Mais pour être honnête, notre tournoi est fini, mais bien évidemment nous aurons à cœur de montrer notre réel niveau car en deux matches, nous n’avons rien montré du tout de celui-ci.

 

 

 

Highlights

 

Retrouvez en vidéo les meilleurs moments de la rencontre


 

 

 

*Tournoi de Qualification Olympique

** Élan psychologique qui donnerait des ailes aux sportifs